Les drogues sont des substances exogènes à l’organisme qui peuvent agir de différente façon sur l’organisme. Cependant, on atteste qu’elles provoquent toutes l’élévation de la dopamine et la perturbation de la transmission des influx nerveux entre les synapses, ce qui à long terme provoque une toxicité importante sur le cerveau.

Effet drogue cerveau : quelques rappels sur le cerveau

Le cerveau est l’élément essentiel du système nerveux. C’est aussi l’organe le plus complexe du corps humain et il est à la commande de toutes les fonctions moteurs, des sécrétions endocriniennes, etc. Histologiquement, les tissus du cerveau sont principalement formés par les neurones. Ce sont des cellules qui créent plusieurs connexions entre elles. Une activité du cerveau se matérialise sous forme de signaux électriques appelés influx nerveux transmis entre les neurones. Les neurones qui sont des cellules allongées sont reliés entre elles par les synapses. Pour passer entre elles, les influx nerveux sont transmis par les neuromédiateurs. C’est cette fonction entre la synapse qui est affecté par la prise de drogue et engendre les dysfonctionnements du cerveau.

Effet drogue cerveau : les actions sur les synapses

On atteste trois actions des drogues sur les neuromédiateurs. Premièrement, il y a les drogues qui substituent les neuromédiateurs par le fait qu’elles sont plus ou moins identiques aux neuromédiateurs normaux. C’est notamment le cas de la nicotine qui substitut l’acétylcholine qui remplace l’endomorphine. Deuxièmement, il y a ceux qui stimulent la production d’augmentation de neuromédiateur. L’ecstasy et la cocaïne sont connus pour leurs actions sur l’augmentation de dopamine et de sérotonine et d’autre drogue effet secondaire. Enfin, il y a les drogues qui bloquent l’action des neuromédiateurs entre les synapse comme le cas de l’alcool.

Effet drogue cerveau : les conséquences directes

Ces actions sur le cerveau entrainent des effets directs sur le bon fonctionnement du cerveau. À long terme l’alcool est en corrélation avec la dégénérescence prématurée des neurones. L’épuisement des stocks en sérotonine et domaine provoqué par l’amphétamine s’accompagne d’un épuisement cérébral accru. Le cannabis et la cocaïne provoquent quant à eux une faible augmentation de taux de dopamine. L’ecstasy est un fort hallucinogène qui provoque facilement l’accoutumance. Les dépresseurs comme l’héroïne font ralentir les fonctions cérébrales, ce qui entraine à long terme la drogue effet secondaire de la dépression. La caféine et la nicotine sont quant à eux des stimulants dites mineures et accroissent momentanément la libération d’autres hormones comme l’endorphine.