Les causes habituelles de la dépendance sont déjà connues par les chercheurs et le grand public. Elles peuvent servir comme des préventions à des éventuelles dépendances. Pourtant, beaucoup continue d’en consommer, tout en se disant le faire avec modération. Mais alors, quand est-ce que ce n’est plus le cas ?

Dépendance drogue : définition

La dépendance à la drogue est définit comme une sensation de besoin indispensable pour le cerveau à être en contact avec des molécules exogènes. La personne ne devient plus alors maîtresse de sa conscience mais se base sur la prise de la drogue pour satisfaire le besoin de manque. La dépendance est donc avant tout un problème psychique du cerveau. Les chercheurs ont établis qu’il y a plusieurs phases avant d’être dépendant. Il y la phase d’essai qui constitue la première prise de la drogue, il y a après la phase d’abus, qui correspond à une forte consommation de la drogue et en fin il y a la phase d’accoutumance qui correspond à la dépendance. Cependant, il est aussi connu que tous les types de drogue n’ont pas le même degré de dépendance. Beaucoup de personne arrive boire occasionnellement sans être dépendant à des drogues comme les boissons alcoolisé et alcoolique, le café, etc.

Dépendance drogue : les différentes formes

Une personne est aussi qualifié de dépendante lorsque des troubles comportementaux sont perçus quand elle ne prend pas de la drogue. Ces troubles sont à la fois physiques et psychiques. La personne ne contrôle plus la volonté de la consommation du produit. Le rythme de prise devient systématiquement périodique et mêmes régulière. La personne fait face à des troubles d’anxiété, des nervosités, des faiblesses, des pertes d’appentis, etc. s’elle n’en consomme pas. On parle souvent de «Syndrome de sevrage» Dans le cas d’un sevrage personnel, la dépression causée par la dépendance peut amener la personne au suicide. D’autant plus que le sevrage est très dur pour un cas de polytoximanie.

Dépendance drogue : les mécanismes

Les mécanismes de la dépendance sont régis par des processus biochimique et psychique complexe qui affecte la mémorisation de la sensation, le besoin et enfin la dépendance. La connaissance du mécanisme de la dépendance et du fonctionnement du cerveau ouvre plusieurs portes sur la thérapie de cette maladie. Cependant, il est toujours meilleurs de ne pas connaitre la dépendance et l’addiction, car une fois entré il est très difficile d’en sortir.